Le partenariat volontaire de 86 gouvernements qui fait de l’exploitation minière un levier de développement durable. Fondé en 2005, hébergé par l’IISD et, depuis novembre 2025, convocateur avec la Banque mondiale et le World Gold Council de la Coalition mondiale pour l’action sur l’exploitation minière artisanale et à petite échelle de l’or.
Visiter igfmining.orgLe Forum intergouvernemental sur l’exploitation minière, les minéraux, les métaux et le développement durable est un partenariat intergouvernemental volontaire fondé en 2005, issu du Sommet mondial sur le développement durable de 2002 et lancé par le Canada et l’Afrique du Sud. Il aide les gouvernements membres à faire de l’exploitation minière un levier de développement durable par de meilleures lois, politiques et réglementations, sur l’ensemble du cycle de vie minier : pratiques inclusives et équitables, retombées financières, moyens de subsistance et environnement.
Son Secrétariat est hébergé par l’Institut international du développement durable (IISD) depuis octobre 2015, lorsque le Canada l’a placé hors de l’appareil gouvernemental pour l’aligner sur les objectifs de développement durable. Ce n’est pas un organe conventionnel et il n’impose aucune obligation juridique ou financière; il agit par des évaluations pays, du renforcement des capacités, des orientations et son Assemblée générale annuelle à Genève.
Un partenariat piloté par ses membres, ouvert à tout gouvernement, avec un point focal national dans le ministère des Mines de chaque membre.
L’outil phare de l’IGF, ratifié par les membres en 2010 et actualisé en 2023. Il définit les bonnes pratiques selon six piliers de politique et de droit miniers, appuyés par des notes d’orientation détaillées et des évaluations pays.
Les lois, politiques et institutions qui encadrent le secteur.
Optimiser l’impôt, les redevances et la part fiscale.
Contenu local, emplois et développement communautaire.
Gérer les impacts sur tout le cycle de vie.
Fermeture de la mine et l’après-extraction.
Un pilier dédié à la gouvernance et à la formalisation de l’EMAPE.
Les évaluations du Cadre se déroulent en deux phases : une évaluation des écarts (recherche documentaire, visites de sites et consultations, publiée sous forme de rapport) et une phase de renforcement des capacités. Plus d’une douzaine d’États membres ont été évalués à ce jour.
L’exploitation minière artisanale et à petite échelle est l’un des six piliers du Cadre directeur, et l’or est le domaine où le travail de formalisation de l’IGF, tourné vers les gouvernements, compte le plus.
Un partenariat entre l’IGF, le World Gold Council et la Banque mondiale, lancé officiellement à la 21e Assemblée générale annuelle de l’IGF. Selon l’IGF, environ 20 % de la production mondiale d’or provient de plus de 15 millions de mineurs artisanaux et à petite échelle dans plus de 80 pays, l’essentiel transitant par des réseaux informels ou peu réglementés avant d’atteindre le marché. La coalition vise à aider les pays à formaliser l’EMAPE d’or, à renforcer les performances sociales et environnementales et à lutter contre le crime organisé et les groupes armés liés au secteur, via des conseils représentatifs et des groupes de travail.
Visiter igfmining.orgUn ensemble d’orientations destinées aux gouvernements, alignées sur les piliers du Cadre, plus des modèles fiscaux et une analyse de genre.
Financé de base par le Canada, hébergé par l’IISD et piloté par ses membres.
Les deux dernières AGA et les nouveaux programmes, de 2024 à 2026.
Contrôlé en juillet 2026 sur igfmining.org, iisd.org et l’Earth Negotiations Bulletin de l’IISD. Le nombre de membres est le chiffre de l’IGF.
Ce profil s’appuie sur les documents de l’IGF, l’IISD et l’Earth Negotiations Bulletin. Une information dépassée ? Signalez-la.