ASM gold sites in the Central African Republic (IPIS)
715 des 914 sites centrafricains au total, marqués « or », répartis sur 7 préfectures.
Les preuves localisées, pays par pays : sites évalués de façon indépendante, zones artisanales délimitées et concessions sous licence, avec les effectifs et les conditions relevés sur chacun. Chaque ensemble ci-dessous nomme son producteur, son périmètre et ce qu’il ne couvre pas.
Ce sont les mêmes fonds que porte le répertoire de données, lus ici comme des preuves d’extraction plutôt que comme des données. Chaque chiffre ci-dessous provient du décompte propre à un seul fonds, selon ses propres termes ; aucun n’est additionné d’un fonds à l’autre, car ils dénombrent des choses différentes sur des années différentes.
715 des 914 sites centrafricains au total, marqués « or », répartis sur 7 préfectures.
21 sites marqués « or » (15 Nord-Kivu/Sud-Kivu, 6 Ituri) sur 282 lignes totales signalées. Le jeu de données IPIS RD Congo complet et conforme vit sur asm-hub, pas ici.
Le seul département de Madre de Dios : 2 787 fiches de concessions sur 66 274 au niveau national.
La Tanzanie à l’échelle nationale. Le portail primaire lui-même était inaccessible cette passe, si bien que les faits ont été triangulés via STAMICO et des sources secondaires indépendantes.
Le corridor minier péruvien lu en profondeur (4 rapports), plus un rapport représentatif chacun pour la Colombie et l’Équateur, et deux rapports transrégionaux couvrant la Bolivie.
Pérou et Colombie uniquement, à partir du corpus planetGOLD déjà parcouru ; les 14 fiches sont toutes de niveau sujet.
Ghana, Mongolie, Tanzanie et RD Congo lus en profondeur à partir de rapports primaires (2019-2023) ; Mali, Burkina Faso, Colombie et Sierra Leone lus plus légèrement à partir de pages secondaires, sans chiffre de production pour ces deux derniers.