Ces indicateurs se lisent individuellement. Chacun est un statut de cadre en place, sourcé et daté. Le hub ne les agrège jamais en une note pour cette juridiction.
Note GAFI (recommandations EPNFD)En vigueurBien corroboré
La RD Congo figure sur la liste grise du GAFI (surveillance renforcée) depuis octobre 2022 et y demeurait à la plénière de juin 2026. Son plan d’action inclut la désignation d’autorités de supervision pour tous les secteurs EPNFD, ce qui couvre les négociants en métaux et pierres précieux; le GAFI a jugé en juin 2026 que le plan est substantiellement achevé, sous réserve d’une évaluation sur place.
Le statut de liste grise est fortement corroboré; la conclusion « substantiellement achevé » provient du résumé de la plénière de juin 2026.
Règles d’approvisionnement responsable obligatoires (alignées OCDE)En vigueurCorroboré
Pas de mandat OCDE national autonome; le mécanisme de certification régional de la CIRGL (manuel RCM 2e éd., 2024) couvre les 3TG dont l’or, et la RDC figure parmi les États signalés comme émetteurs de certificats.
Bijoutiers / négociants en métaux précieux comme entités déclarantes LBCEn vigueurCorroboré
Le droit congolais désigne les négociants en biens de grande valeur, dont l’or et les pierres précieuses, comme entités déclarantes tenues de signaler les transactions suspectes à la CENAREF, la cellule nationale de renseignements financiers (organisée par le décret n°08/20 de 2008; loi LBC sous-jacente n°04/016 de 2004).
La désignation est en vigueur selon le registre CENAREF et l’évaluation mutuelle du GABAC; son efficacité est contestée (PPLAAF, 2024).
Flux EMAPE reconnus / traitésContexteCorroboré
L’EMAPE représente une large part de la production aurifère congolaise. Les canaux de formalisation incluent le canal d’achat et d’export lié à l’État désormais nommé DRC Gold Trade (voir la fiche acteur) et des programmes comme PeaceGold en Ituri.
Régime de licences import/export (commercial)En vigueurBien corroboré
L’export légal d’or EMAPE exige un comptoir agréé, un certificat d’origine du CEEC et un certificat du mécanisme de certification régional de la CIRGL pour les mines validées, sous supervision de SAEMAPE; les prélèvements à l’export avoisinent 3,5 à 5 pour cent plus une redevance SAEMAPE. L’application et la traçabilité sont documentées comme faibles en pratique (avis US Africa Gold Advisory, 2023).
Statut CAHRA et points de transit connusContexteCorroboré
Les provinces de l’est sont largement considérées comme affectées par les conflits et à haut risque. L’OFAC a désigné la raffinerie Gasabo (Rwanda) le 2026-06-25 pour de l’or de RDC contrôlé par le M23. Une estimation du ministère des Mines d’environ 60 t/an sorties en contrebande via l’Ouganda, le Rwanda et les Émirats est de source unique et contestée.
Le chiffre d’environ 60 t/an de contrebande est de source unique et contesté.
Action répressive LBC (réelle, pas seulement des règles)En vigueurCorroboré
Les sanctions documentées touchant l’or d’origine congolaise sont surtout extraterritoriales : désignations OFAC (raffinerie Gasabo, 2026-06-25; précédent Alain Goetz / African Gold Refinery, 2022) plutôt que des poursuites nationales.
Les fiches acteurs vivent dans Accès au marché ; ce profil y renvoie plutôt que de les répéter.